Ali Bongo dirige -t-il encore le Gabon ou c’est plutôt son cercle d’amis qui a été élu président ? C’est la question cruciale que se pose ce militant du parti démocratique gabonais (PDG) après l’échec programmé de contre-manifestation avortée de samedi à Paris, interdite par la police française.

Dans son message véridique, ce fils d’Akiéni (Haut-Ogooué) vivant en France, ôte sa casquette de militant du parti pour tenter de raisonner un président controversé qui a payé le déplacement du “général des mapanes” avec un ordre de mission pour venir manifester à Paris. Le général et ses complices bien que chassés de la place du trocadéro, s’était même substitué aux institutions de la République en parlant en lieu et place de celles-ci en France.

Une hérésie que ce militant soulève et qu’il espère que celui qui a été “élu” dans seulement 3 des 9 provinces que comptent le Gabon, puisse enfin se ressaisir et mettre fin aux “laisser-aller” qui semblent devenir la marque de fabrique du souverain naturel de la planète altogovéenne.

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